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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 15:32

 

Palais d'Ambohitsorohitra, lundi 22 juillet 2013. Avant son départ pour la Tanzanie, le Président de la Transition, Andry Rajoelina, a eu un bref point de presse avec les membres de la presse locale. Compte-rendu express et traduction à partir de la video en Malagasy.



" Je vous remercie d’être venus nombreux, Mesdames et Messieurs les journalistes, ce matin. Comme nous le savons tous, il existe une mésentente communicative dans le processus électoral, au stade actuel, à Madagascar.



En tant que Président de la Transition et selon la Constitution (article 45.2), primo : je dois veiller à la sauvegarde et au respect de la souveraineté nationale tant à l’intérieur qu’à l’extérieur ; secundo : devant la situation qui prévaut, il est de mon devoir de chercher des solutions aux problèmes qui persistent actuellement.



C’est pourquoi, je vais me rendre en Tanzanie, tout à l’heure, pour honorer le rendez-vous que j’ai contracté avec le Président tanzanien, pour discuter de vive voix, afin de trouver les solutions adéquates aux problèmes qui prévalent.



Ce que vous devez savoir, c’est que les actions du GIC-M, se situent au niveau des Ambassadeurs, tandis que les actions de la Troïka de la Sadc, elles, se trouvent au niveau des Présidents. C’est sera donc une entrevue entre deux Présidents, qui portera sur ces problèmes.



C’est là le message que je voulais vous transmettre : je vais m’envoler pour la Tanzanie, tout à l’heure, pour discuter avec le Président tanzanien, également Président de la Troïka de la Sadc. Pour la suite, il faudra attendre mon retour…".

Recueillis par Jeannot Ramambazafy

Photos : Harilala Randrianarison

 

 

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COMMUNIQUE DE PRESSE

Point de presse du Président de la Transition

avant son départ pour la République Unie de Tanzanie


Face aux mésententes perçues actuellement sur la question relative au processus électoral à Madagascar, le Président de la Transition, SEM Andry RAJOELINA, a tenu un point de presse, ce Lundi 22 Juillet 2013, au Palais d’Etat d’Ambohitsorohitra, avant son départ pour la République Unie de Tanzanie. « Nul n’ignore les divergences d’opinions sur la manière de procéder aux prochaines élections à Madagascar. Primo, la Constitution dispose qu’en tant que Président de la Transition, exerçant la fonction de Chef de l’Etat, il est de mon devoir de veiller à la sauvegarde et au respect de la souveraineté nationale tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. Secundo, devant la situation actuelle, il s’avère primordial de trouver une issue à cette crise qui s’enlise à Madagascar », a-t-il expliqué.


Ainsi, dans cette perspective de recherche de solutions, une délégation conduite par le Président de la Transition s’est envolée ce Lundi 22 Juillet 2013 pour Dar Es Salam – Tanzanie afin de rencontrer le Président de la République Unie de Tanzanie, et non moins Président en exercice de la Troïka de la SADC, SEM Jakaya Mrisho KIKWETE. Le Président RAJOELINA a, ainsi, déclaré que ce sera l’occasion idéale pour parler de la situation malgache : « cette rencontre nous permettra de discuter ouvertement du dénouement des problèmes actuels. Il convient de souligner que la récente mission menée par les représentants du Groupe International de Contact pour Madagascar (Gic-M) se situait au niveau des Ambassadeurs. La Troïka, quant à elle, regroupe des Chefs d’Etats. C’est pourquoi, cette entrevue doit se tenir entre deux Chefs d’Etats ».

Antananarivo, le 22 Juillet 2013

Le Chargé de la Communication

auprès de la Présidence de la Transition

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17 juillet 2013 3 17 /07 /juillet /2013 13:14

Madagascar: des Malagasy encore vaincus sans combattre?  

CE DOSSIER EN FORMAT PDF

A dr. : Joseph Gallieni et son digne héritier du « diviser pour régner », François Goldblatt


Décidément, il y a quelque chose qui cloche au niveau de la mentalité des intellectuels Malagasy. Ma proposition de referendum concernant la candidature de Lalao Ravalomanana, Didier Ratsiraka et Andry Rajoelina, a entrainé des réactions positives mais truffées de négativisme comme : « Ouais, mais les « vazaha » ne l’accepteront pas ; le collectif des 19 aussi… Ce n’est qu’une perte de temps… ». Pour ne citer que ce genre de défaitisme absolu avant toute réaction normale… Il me faut alors remonter le cours de l’Histoire pour comprendre le pourquoi de cette mentalité et pourquoi il faut cesser de penser de la sorte, une bonne fois pour toute que diable ! Et l'Union africaine n'est pas en reste, dans ce plan de recolonisation (CLIQUEZ ICI).



Le général Jacques Duchesne


Le 23 avril 1895, une colonne de 15.000 hommes militaires français, débarque à Mahajanga. Elle est dirigée par le général Jacques Duchesne. Il s’agit d’une seconde expédition, après l’échec d’une première. Direction Antananarivo. Peu préparés face au paludisme, près de 40% de cet effectif sont terrassés par cette maladie -dénommée depuis « Jeneraly Tazo », le vrai vainqueur en fait-.



Rasanjy le traître


C’est amputés de 5.765 éléments que ces militaires parviennent à Antananarivo où ils ne rencontreront AUCUNE RESISTANCE REELLE. En fait, un traître, Rasanjy -alors secrétaire du Premier ministre Rainilaiarivony-, avait fait courir le bruit que c’était toute une armée qui allait fondre sur la ville. Et, au premier coup de canon, le 30 septembre 1895, le drapeau blanc est hissé sur le toit du Palais de la Reine de Manjakamiadana. Adieu souveraineté nationale, adieu indépendance. Bonjour colonisation !


On connaît la suite. Mais depuis ce jour, la France n’a que du mépris pour des « indigènes » qui se sont rendus sans se battre (« resy tsy niady »). Le 27 septembre 1896, le général Joseph Gallieni arrive à Antananarivo pour entamer sa « pacification ». Ci-après un document très intéressant qui fait comprendre que le « combat » de l’ambassadeur François Goldblatt est le même que celui du général Gallieni :



Lettre du général Joseph Gallieni au naturaliste Alfred Grandidier :

« Tananarive, 25 octobre 1896,

Mon cher Monsieur Grandidier,

Je vous remercie beaucoup de votre aimable lettre. J’ai besoin, pour faire face à ma rude tâche, de l’encouragement de ceux, qui, comme vous connaissent si bien Madagascar et les difficultés de la situation actuelle. Comme je vous le disais précédemment, arrivant dans un pays qui m’était inconnu, au milieu de circonstances des plus critiques, j’ai commencé par être effrayé et par douter réellement que l’on pût tout remettre en place. Aujourd’hui, depuis 20 jours que j’ai pris la direction des affaires et que j’ai commencé à me rendre compte sur place de la situation, j’ai meilleur espoir et je pense que je parviendrai à nous sortir de la mauvaise passe où nous sommes. Mais nous ne pouvons espérer obtenir ce résultat en quelques jours, par suite des grosses fautes commises et de l’anarchie réellement extraordinaire que j’ai trouvée partout ici.

…L’Imerina a été divisée en centres militaires correspondant autant que possible aux districts indigènes ; à la tête de chacun d’eux se trouve un officier supérieur, ayant tous les pouvoirs civils et militaires, secondé par les autorités hovas, placées sous ses ordres. Pour contenir l’insurrection, une première ligne de postes a été établie à 15 kilomètres autour de Tananarive… Cela fait, nos postes se porteront en avant, de manière à élargir la zone pacifiée et à ne mettre une jambe en l’air que lorsque l’autre est bien assise. On arrivera ainsi peu à peu aux limites de l’Imerina. Même programme est adopté pour le Betsileo, avec Fianarantsoa comme centre.

Ce système vaut mieux que celui des colonnes mobiles poussées au loin qui avaient peu d’effet contre un ennemi aussi insaisissable que les Fahavalo. Dès qu’elles rentraient, ceux-ci revenaient sur leurs talons et massacraient les habitants.

En même temps, j’ai demandé au gouvernement malgache qu’il fallait qu’il change son attitude. J’ai conservé la reine, parce que Ranavalonana a sur les populations un réel prestige, que je compte utiliser. Mais j’ai prié le premier ministre de donner sa démission et j’ai traduit devant le conseil de guerre Rainandriamampandry, ministre de l’Intérieur, et le prince Ratsimamanga, oncle de la reine, contre lesquels il existait des preuves de culpabilité suffisantes : ils ont été condamnés à mort et fusillés le 15 octobre. De plus, j’ai exilé à Sainte Marie la princesse Ramasindrasana, tante de la reine. Les biens de tous ces personnages ont été confisqués. Enfin, tous les officiers, cadets de la reine, ont été envoyés dans les campagnes environnantes avec mission de rappeler les habitants, sous peine d’être rendus responsables, eux et leurs familles, des nouveaux troubles autour de Tananarive

En dehors de l’Imerina, les instructions aux résidents et officiers sont différentes. Elles se résument en ceci : détruire l’hégémonie hova en constituant avec chaque peuplade un état séparé, administré par un chef nommé par nous et contrôlé par nous…

Telles sont les premières mesures prises et sur lesquelles je n’ai pas le temps de m’étendre plus longtemps. Par exemple, je ne me préoccupe, ni des textes, ni des règlements. Je vais droit au but général : ramener la paix ; franciser l’île et donner le plus grand appui possible à la colonisation française. Si je ne suis pas approuvé, je rentrerai… »

(in Lettres de Madagascar, page 14 - Société d’Editions Géographiques, Maritimes et Coloniales – Paris 1928)

Joseph Chailley

Dans une autre lettre du même général Joseph Gallieni, mais adressée à Joseph Chailley, secrétaire général de l’Union Coloniale (groupe de pression colonial), le 6 février 1899, il reconnait ceci :

« Avec les indigènes de nos colonies, que nous ne tenons qu’avec des forces européennes insuffisantes, il faut toujours, sinon être, du moins paraître les plus forts. Le jour où cette conviction n’existe plus dans leur esprit, surtout à Madagascar, où nous avons contre nous tant d’éléments d’opposition, Anglais, Mauriciens, Indiens, Arabes, les habitants se soulèvent, surtout à l’origine de toute nouvelle conquête ».



François Goldblatt carnassier, le 14 juillet 2013


Arrivé donc dans un pays qui lui est totalement inconnu -la fameuse « énigme malgache » de Goldblatt qui a aussi débarqué pour la première fois à Madagascar en janvier 2013-, Gallieni va faire fi de la loi, assuré qu’il sera couvert par le régime de Félix Faure. Il fusille Rainandriamampandry, ministre de l’Intérieur, et le prince Ratsimamanga, oncle de la reine Ranavalona III -ayant un « réel prestige sur les populations »- qui sera déportée en Algérie dans un premier temps. Ce sont les symboles de l’unité nationale Malagasy. Puis, il déclare franchement qu’ « Avec les indigènes de nos colonies, que nous ne tenons qu’avec des forces européennes insuffisantes, il faut toujours, sinon être, du moins paraître les plus forts ».



Les trois candidats dont la France a peur mais que le peuple Malagasy a le droit fondamental de choisir


En faisant une transposition sur le 14 juillet 2013, qu’a fait François Goldblatt qui se veut respectueux des lois… malgaches, maintenant ? Ayant rameuté tous les Rasanjy de notre époque, il a rabaissé sans coup férir le prestige réel du Président de la Transition, Andry Rajoelina, sur les populations. Même s’il ne l’a pas nommé explicitement. Mais contrairement à Gallieni qui avait des troupes sous ses ordres, Goldblatt table sur la traîtrise des Rasanjy et le comportement de ces vaincus sans combattre pour réussir son coup, avec l’aval de François Hollande tout à fait d’accord, même s’il n’a jamais fait allusion à Madagascar dans son interview du jour. Rasanjy, je le rappelle, a obtenu de Gallieni, le poste de gouverneur général de l’Imerina…

 

Il est temps de couper, de casser cette mentalité du vaincu qui n’a pas combattu qui consiste à toujours se chercher des excuses et reporter la faute aux autres. L’heure est réellement grave car la Grande île se trouve au tournant de son histoire. Je m’adresse dont au Président Rajoelina : ne vous laissez pas influencer par un entourage qui a conservé cette mentalité, ni intimider par des pays comme la France qui veut paraître forte sans l’être réellement. Comme au temps révolu de Gallieni. Au grave problème actuel, il n’y a qu’une seule et unique solution : organiser un referendum, outil de démocratie directe par excellence. Le peuple a le droit de donner son avis et vous le devoir de le lui permettre. Aucun état, aucune entité, même l’ONU, ne peut vous empêcher de le faire, au nom de cette souveraineté nationale retrouvée le 26 juin 1960.



Et que le questionnaire reste le suivant :


ACCEPTEZ-VOUS QUE LES TROIS CANDIDATS, LALAO RAVALOMANANA, DIDIER RATSIRAKA, ANDRY RAJOELINA, PUISSENT SE PRESENTER A LA PROCHAINE ELECTION PRESIDENTIELLE ?


C’est sur la base du résultat -quel qu’il soit- que sera établi un nouveau calendrier électoral. C’est surtout le moment où jamais de démontrer à cette France à nouveau socialiste, que les « indigènes » peuvent se réveiller. Qu’ils peuvent inverser le cours de leur Histoire pour écrire eux-mêmes la leur. La balle est réellement dans votre camp, Monsieur le Président de la Transition. C’est le moment de mettre en pratique ce patriotisme tant répété. « HO AN’NY TANINDRAZANA ». Et rappelez-vous : nombreux sont les Rasanjy d’aujourd’hui qui vous ont côtoyé, qui connaissent vos faiblesses.


Les Présidents socialistes français. De g. à dr.: François Miterrand, Vincent Auriol, François Hollande. Sur eux planent la répression de 1947-1948 à Madagascar; l'assassinat du Président Burkinabé, Thomas Sankara (le 15 octobre 1987); la mise à l'écart pure et simple du Président de la Transition, Andry Rajoelina, avec les Rasanjy modernes et l'Union africaine, via le GIC-M dirigé par le Mozambicain Joachim Chissano.  


En passant, je tiens ici à faire une précision. Lorsque je fais allusion à La France, je parle des régimes socialistes et non des Français en général. Car tous les Français ne sont pas socialistes. C’est sous Vincent Auriol qu’ont eu lieu les répressions de 1947-1948 à Madagascar. C’est sous François Mitterrand que le Président Thomas Sankara a été assassiné. C’est sous François Hollande que François Goldblatt se permet un discours de colonialiste aidé par des traîtres.


En prime, ci-après, les photos des Rasanjy (politiciens) du 14 juillet 2013 à la résidence de France à Ivandry. Aucun n’est venu honorer le 26 juin 2013, FETE NATIONALE MALAGASY. Au moins à Mahamasina, avec le peuple. Et çà prétend devenir président de la république de Madagascar ! Avec le drapeau bleu-blanc-rouge comme en 1895 alors ? 


Sylvain Rabetsaroana, suivi de Julien Razafimanazato 


Ratrema William, directeur d'école, démontrant la manière de pratiquer le "patriotisme universel"... 


Le traître par excellence: Ny Hajo Andrianainarivelo 


Tsilavina Ralaindimby (pas politicien?) précédent Raharinaivo Andrianatoandro, de face tout sourire dehors  


Pierrot Rajaonarivelo et Camille Vital le franco-malgache (à moitié pardonné). Au fond, à droite, grimaçant, le fort en gueule Voninahitsy Jean Eugène  


A droite, Clément Ravaloson 


Ny Rado Rafalimanana, présence obligée. A droite, Lahiniriko Jean 


Laza Razafiarison, au centre. C'est vraiment la première fois qu'il met les pieds à la Résidence de France, de toute sa vie. Une proie de choix pour la philosophie de Gallieni: "diviser pour régner". Un candidat qui n'a aucune chance mais à qui on fait croire le contraire en le soutenant...

 

Au centre, Alain DjacobaTehindrazanarivelo visage très fermé lors du discours de Goldblatt


Patrick Rajaonary, noeud papillon à pois, au milieu du couple français -suivi de Béatrice Atallah-, se pose des questions... A droite, au milieu de Michel Domenichini R. (cache-nez blanc) et Noro Joséphine Ramamonjiarison, Jean-Louis Robinson. Au milieu, en lunettes blanches, Solofo Rasoarahona.

 


De face, le général Ratrimoarivony 


Guy Maxime Ralaiseheno (simple "supporter" pour le... Fair Play?)


Hajo Andrianainarivelo "en famille", comme un poisson dans l'eau, alors que tout le monde est parti 


Dossier de Jeannot Ramambazafy – 17 juillet 2013

 

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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 13:41
 
Toliara, 12 Jolay 2013. I Andry Nirina Fenitra Gustave, dia zaza voalohany teraka tao amin’ny Hopitaly marana-penitra ao amin’ny Faritra Atsimo Andrefana, notokanan’ny Filoha Andry Rajoelina mivady ny 15 Jona 2013. Tsy asiana resabe fa jereo ny video etsy ambony. Fahatsiarovana tsy misy toa izany ho an’io zaza io sy ho an’ny fianakaviany, satria dia mamaim-poana daholo ny fitsaboana manodidina io fiterahana io. Ary na iza no hiteny, na iza no hanambara, dia tsy ho voakosoka ao anatin'ny Tantaram-pirenena malagasy izany toe-javatra tsy mba hita tao anatin'ny 53 taona niverenenan'ny Fahaleovantenan'i Madagasikara. Sa iza amin-dry filoha teo aloha isany Didier Ratsiraka, Zafy Albert sy Marc Ravalomanana no nanangana foto-drafitr'asa tsy ho an'ny tenany manokana fa ho an'ny vahoaka malagasy ? Ny hopitaly Joseph Ravoahangy Andrianavalona ao Anosy Antananarivo, dia ny taona 1970 no natsangan'ny fitondrana Philibert Tsiranana, ary vola avy amin'ireo mpamatsy vola avy any ivelany -vao tonga hambotry ny Malagasy amina fampindramam-bola misy zanany mihaom-pampana- no nanamboarana azy. Tokony ho fantatr'ireo tanora malagasy ankehitriny izany, fa tsy ho variana mijery na mamaky ny rediredy hiarovana ny tombontsoana olo-tokana. Sa mbola hisy ho sahy hilaza fa ny Magro, ny Tiko, ny Mana ao anatin'ny seranan-tsambon'i Toamasina, sns, dia an'ny firenena malagasy, an'ny vahoaka malagasy ? Tanim-panjakana sy tanin'ny miaramila nosolokiana ary volam-panjakana nahodina daholo no nanorenan'i Marc Ravalomanana ireo ho azy sy ny fianakaviany.

Angamba tokoa ny Lapan'ny Tanànan'Antananarivo, ny "Temple du rugby" ao Andohatapenaka, ny "Coliseum de Madagascar" ao Antsojombe, ireo Hopitaly manara-penitra notokanana hatramin'izay dia voasoratra amin'ny anaran'ny Injet na amin'ny anaran-dry Rajoelina mianakavy ? Ka ny Fmi sy ny Banky iraisam-pirenena no namatsy vola ? Ka omeo porofo ary e ! Dia avoakako eto.

Raha tsy misy izany porofo izany dia aza mihezaka manaratsy fahatany sy miaro olona tsy nanasoa ny firenena velively, matoa noroahin'ny vahoaka izay nifidy azy (1972, 1991, 2002, 2009). Asa koa fa fanonganam-panjakana daholo ireo e... I Zafy Albert aza -izay saika maty teny akaikin'ny lapan'ny Iavoloha, ny 10 Aogositra 1991-, dia tsy mba nahatsiahy na iray segondra aza ireo maty nanodidina azy, fony izy Filoham-pirenena. Kanefa anie izy no nitarika ilay "Diaben'ny Fahafahana" tamin'io 10 aogositra io e ! Jereo ny VIDEO eto. Tsy mahagaga raha ratsy fiafara izy satria nitaky ny ràn'ireo maritiora notsinontsiniaviny. Izy ny Filoham-pirenena malagasy voalohany naato tamin'y asany ("empêché") amina fomba ara-dalàna. Izany hoe olona tsy nahavita azy ny dikany. Izay no tadidin'ny Tantara. Ka avelao izy hanohy ny redirediny. Efa masoandro mody koa anie izy e ! (86 taona izao ny Profesora Zafy rey olona ô).

Tsy afa-bela amin'ny Fitsaran'ny Tantara koa ianareo rehetra nanao ratsy sy ianareo fatra miaro azy ireo. Satria tsy ho voakosoka daholo akory ny "zava-bitanareo", afaka 10, 20 eny 50 taona aza. Ny mpitondra mandalo fa ny firenena -izany hoe ny vahoaka malagasy- mitoetra. Toa ny sainam-pirenena, ny hiram-pirenena ary ny fotodrafitr'asa natsangana.

Fa marina tokoa fa ny ratsy sy ny maizin-tsaina dia mahita sy hahita tenenina foana. Nankaiza sy mankaiza ary ho ankaiza daholo anefa ? Tsy ho hita popoka toa an'i Jodasy. Aorian'ny Filoha Andry Rajoelina, hisy Filoha afa, ary aorian'io Filoha afa dia hisy afa ihany koa, fa tsy nijanona teo amin'i Tsiranana, na i Ratsiraka na i Zafy na i Ravalomanana na i Rajoelina akory ny fiainan'ny firenena malagasy. Ary ny tany dia hiodina foana na eo na tsy eo intsony ireo mpitondra ireo. Na tsy eo intsony koa isika mbola velona amin'izao vaninandro izao. Sa misy olona tsy mety maty mihitsy eto an-tany ? Asa...

Jeannot Ramambazafy - 14 Jolay 2013

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 05:40

NIK 4540

ALBUM DE PHOTOS

 

10 juillet 2013, Stade de Mahamasina. Le Président Andry Rajoelina a assisté au match de demi-finale de rugby comptant pour la Coupe d'Afrique des Nations, ayant opposé les Makis de Madagascar et l'équipe nationale du Zimbabwe. Les Makis se sont inclinés sur le score de 18 à 33.

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 13:11

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COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Mandritsara : Visite du Président de la Transition

dans la ville d’origine du Premier Président de la République malgache

 

Le Président de la Transition, SEM Andry RAJOELINA poursuit son périple dans la partie nord de la Grande Ile durant lequel il continue la série d’inauguration des infrastructures réalisées sous la Transition.

 

Après l’inauguration officielle de l’hopital aux normes internationales de Mahajanga, le Chef de l’Etat et sa suite ont fait cap sur le District de Mandritsara, la capitale traditionnelle de la Région SOFIA.

 

L’arrivée de la délégation présidentielle au terrain d’aviation de Todiarivo a drainé une foule immense, assoiffée de voir le Président de la Transition pour de vrai. Une foule qui l’a, tout de suite, attendue sagement au stade municipal de Mandritsara pendant que le Chef d’Etat procèdait à l’inauguration de plusieurs infrastrucutres tel que le nouveau bureau de la Commune Antsoha lequel sera doté de matériels complets afin de satisfaire les besoins de la population locale en matière d’administration. Le Maire de ladite Commune a profité également de ce premier passage du Président RAJOELINA à Mandritsara pour plaider la cause de ses pairs, maires des 28 Communes qui composent ce District au sujet de leurs problèmes de subvention.

 

Composée de quelques membres du Gouvernement et des parlementaires, la délégation dirigée par le Président de la Transition a ensuite procédé à une visite guidée à l’hopital Philibert Tsiranana où le Président a offert des matériels comme des matelas, lits, berceaux, etc. afin d’améliorer le service du personnel médical qui travaille dans ledit hopital. Il y a également assisté à des séances de circoncision de petits garçons de la Commune Antsoha après avoir félicité la mère du petit Andry Nirina, le nouveau né du jour.

 

Avant de rencontrer la population locale de Mandritsara qui a investi le Stade minicipal depuis son arrivée, le Président Andry RAJOELINA a également inauguré la nouvelle unité de formation et de recherches en Sciences Sociales de Mandritsara avec le Ministre de l’Enseignement Supérieur et des Recherches Scientifiques Etienne Hilaire RAZAFINDEHIBE. Dotée de deux ordinateurs complets pour le personnel tecnhique et administratif, cette infrastructure universitaire pourrait accueillir, dès la prochaine rentrée, plus de 420 étudiants répartis dans différentes filières telles que l’Histoire, la Géographie, l’Anthropologie sociale, et quelques filières du Centre National du Télé-enseignement. Elle sera également équipée d’un panneau solaire qui fournira l’électricité pour cette unité de formation.

 

Lors de la série de discours, le Président de l’Association des SOJABE de Mandritsara (FI.SO.FA.SO) a profité de l’occasion pour rappeler la particularité de la Ville de Mandritsara. « Antsohihy est, certes, la capitale de la Région SOFIA sur le plan administratif, mais Mandritsara est la capitale selon la tradition et la culture Tsimihety. C’est également la Ville d’origine de Philibert TSIRANANA, le premier Président de la République malgache ». Il a toutefois exprimé son regret selon lequel sa ville natale a perdu ce prestige et ne mérite même plus de recevoir une haute personnalité comme le Chef d’Etat.

 

Par ailleurs, il a exhorté le Président de la Transition à emboiter le pas du Père de l’Indépendance de Madagsacar en matière de réalisation et de construction d’infrastructures à léguer pour la génération future.  La réhabilitation de la route reliant Mandritsara et Antsohihy, la réhabilitation de celle menant vers Andilamena, la construction d’un complexe sportif et un hopital aux normes internationales ont figuré parmi les demandes du SOJABE. De nouvelles infrastructures importantes pour redorer le blason de la Ville du Président TSIRANANA.

 

En réponse à toutes ces demandes, le Président Andry RAJOELINA a promis d’étudier les dossiers y afférents et de revenir dans ce district de Mandritsara pour répondre aux attentes de la population locale. Toutefois, il a déclaré que le projet concernant l’alimentation en eau potable pour le District de Mandritsara commencera dans les plus brefs délais et, au lieu de 27 bornes fontaines, le Président de promettre 63 autres pour que la population de Mandritsara puisse avoir accès à ce droit élementaire.  « Je suis jeune comme vous et je connais très bien les problèmes de la jeunesse malgache. On est, pour l’instant, sur un pont qui ne nous permet pas de faire beaucoup de choses, mais je vous demande juste de m’aider pour qu’on puisse construire ensemble un avenir meilleur », a-t-il ajouté.

 

Il a également offert des machines à coudre pour l’Association des femmes de Mandritsara, deux ordinateurs complets pour le lycée Victor Miadana et trois fokontany de la Commune Antsoha ont bénéficié de kits pré-fabriqués.

 

 Un grand déjeuner à ciel ouvert, avec des habitants de Mandritsara, a clôturé cette visite présidentielle.

 

Mandritsara, le 09 Juillet 2013

Le Chargé de la Communication

à la Présidence de la Transition

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 07:54
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 Stade avec pelouse synthétique, Rabemananjara, Mahajanga. Match de football Fair Play entre l'équipe ex-Club M et des politiciens issus des quatre mouvances.

Ce, en présence du Président de la Transition, Andry Rajoelina, et son épouse Mialy. Les politiciens ont vaincu les ex-Club M par 2 buts à 0.
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7 juillet 2013 7 07 /07 /juillet /2013 21:14
 
Durant son séjour dans la Ville des Fleurs, le Président RAJOELINA a assisté à la messe dominicale à l’Eglise Catholique « Fo Madion’i Maria », sis au centre ville de Mahanjanga le Dimanche 07 Juillet 2013 afin de prier pour la Nation et de remercier Dieu pour toutes ces réalisations qu’il ait pu honorer et batir pour la génération future dans cette Région Boeny.

JAN 4190

Ainsi, il a promis une horloge murale pour cette église catholique qui s’inscrit en quelque sorte parmi les patrimoines de Mahajanga puisqu’elle symbolise la Ville des Fleurs. Consacrée en 1948 par le Vicaire apostolique de Mahajanga, Monseigneur Jean Batiot, cette Eglise catholique « Fo Madion’i Maria » témoigne la première union entre les Malgaches et les Européens, dictée par l’Amour et la Fraternité.


Pour exprimer sa solidarité et son amour envers les jeunes croyants de cette église catholique de Mahajanga, le Président RAJOELINA a offert, outre l’horloge murale, une enveloppe de 10 millions d’Ariary, s’ajoutant à la quête collectée à l’occasion, pour leur permettre de participer en toute quiétude et sans souci financier, au premier Congrès National des jeunes catholiques.

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7 juillet 2013 7 07 /07 /juillet /2013 10:52

 

Le patriotisme. Tel est le thème à retenir du discours du Président de la Transition, en début dé soirée, à l’hôtel de ville de Mahajanga, ce samedi 6 juillet 2013 à graver dans les mémoires.

 

 






 

En prélude, Andry Rajoelina a rappelé que c’est à cet endroit que le pari a été relevé de construire un hôpital aux normes internationales pour la ville de Mahajanga. « L’objectif a-t-il été atteint ? » ; Le « oui » massif de la foule innombrable se passe de commentaires. « Je ne vous trahirai jamais !  Il s’agit d’une infrastructure destinée à vous soigner, à vous aider -tous sans exclusive- dans le domaine de la santé et de l’hygiène. Nombreux sont les dirigeants qui se sont succédés à la tête de cette Nation, mais vous, vous savez qui a vraiment œuvré pour votre bien ».



Le buste du Président Philibert Tsiranana devant l'Hôtel de ville de la Cité-des-Fleurs



La ministre Ruffine Tsiranana

La famille Tsiranana. Ruffine est à l'extrême-droite, suivie de Pierre qui suce son doigt. Dans les bras de Mme Justine Tsiranana, née Kalitody, Philippe alors bébé

 

Bien que n’ayant même pas connu Madagascar sous le régime du Président Philibert Tsiranana -le Président Rajoelina a eu la galanterie de présenter Ruffine -actuelle ministre de la Décentralisation, la fille de Dadabe Tsiranana, à la foule immense-, l’homme fort de la Transition a rappelé qu’il a fait beaucoup de choses pour cette Cite-des-Fleurs. « C’est lui qui a construit cet Hôtel de ville. Et c’est pourquoi, une stèle avec son buste lui a été dédiée, un monument qui trône juste en face de l’hôtel de ville de Mahajanga. Quant à lui, Andry Rajoelina, il laisse un monument un héritage à la postérité, qui appartient à tous les Majungais sans exception. Il s’agit de l’Hôpital aux normes internationales qui a été inauguré le matin de ce 6 juillet 2013. « Cet hôpital appartient à tous. On ne peut pas le mettre dans sa poche ni le ramener à la maison. Il s’agit d’un établissement public -et non une clinique privée- ouvert et accessible à toutes les couches sociales. Aujourd’hui, 500 garçons ont bénéficié d’une circoncision collective à titre gratuit. Il ne s’agit donc pas d’un monument (littéralement : « tsangambato ») qui m’est dédié mais qui vous appartient. Néanmoins, les femmes qui y accoucheront se rappelleront toujours qui est son maître d’œuvre ».

Et Andry Rajoelina a rappelé que si tous les dirigeants ne feront jamais que passer, les infrastructures, elles, restent.





 

Concernant les jeunes comme lui, considérés comme les piliers d’un avenir encore incertain pour eux, il a révélé qu’ils ont besoin de « dirigeants jeunes comme eux, ayant la même vision, le même état d’esprit, le même langage qu’eux. Voilà les dirigeants dont ce pays a besoin ». La majorité des nombreux jeunes Majungais pratique le sport et a un souhait : avoir un lieu bien à eux pour développer leur performance. Andry Rajoelina a alors révélé « qu’il a possède un programme spécialement destiné à la jeunesse dans lequel est inclus la construction d’un gymnase couvert aux normes internationales, ici dans la ville de Mahajanga. Des compétitions (de volley, basket, hand-ball) pourront y être organisées et il abritera également des évènements à caractère culturel, comme des spectacles car le nombre de places sera le maximum. Les travaux débuteront incessamment. Lorsque nous entreprenons quelque chose, nous allons jusqu’au bout. Avez-vous confiance ? ». Le « oui » massif se passe aussi de commentaires.


L'aéroport d'Amborovy porte bien le nom de Philibert Tsiranana




 

« A mon arrivée en avion (Ndlr : le vendredi 5 juillet 2013), j’ai tout de suite remarqué le nom de l’aéroport : Philibert Tsiranana. Ce dont je me souviens du Président Tsiranana, me ramène au début des années 1960, au moment du retour de notre indépendance. La raison en est simple : ce souvenir a un lien avec ce qui se produit actuellement. En effet, le retour de l’indépendance a marqué la liberté des Malagasy de choisir librement, à travers des élections, les dirigeants qui seront aux commandes de la Nation. Ce retour de l’indépendance signifie que nous Malagasy sommes libres dans nos choix. Personne, aucune entité ne peut empêcher cette pratique d’un droit fondamental de l’homme. Ici, je lance un appel aux politiciens mais surtout à la population : nous devons défendre cette indépendance car il semble que la pratique de la brimade (« sakan-tsakana », pour éviter de prononcer le mot colonisation) est de retour. Il importe que nous soyons solidaires dans la défense de ce droit fondamental de libre choix et de liberté de choisir ».




 

« En 1960, il s’agissait d’élire le premier président de la première république. Ce fut Philibert Tsiranana. En cette année 2013, il s’agit d’élire le premier président de la quatrième république. SI vous avez confiance en moi, vous avez confiance en l’avenir de Madagascar. Si c’est vrai, levez tous la main pour le démontrer au monde entier (voir dans la vidéo). Mais pourquoi veut-on nous empêcher d’user de notre droit fondamental qui est de choisir celui qui présidera à l’avenir de notre pays ? ». Très diplomate, Andry Rajoelina a évité de dire clairement qu’il y a comme un retour à la colonisation.



 

« A présent, si nous nous tournons vers les actualités récentes à travers le monde, nous constatons qu’il y a un cas flagrant des deux poids deux mesures. Prenons ce qui s’est passé en Egypte : une révolution en 2011, comme à Madagascar en 2009 ; une rapide période de transition ; un président élu en juin 2012 mais qui a été rejeté par ses propres électeurs et qui a fini par être victime d’un authentique coup d’état de la part de l’armée régulière égyptienne, le 3 juillet 2013. Or, certains pays ont aussitôt annoncé : « Nous souhaitons que le peuple égyptien puisse choisir librement ses dirigeants et son avenir ». Voilà qui est bien sidérant parce que c’est ce droit fondamental que les Malagasy revendiquent ! Pourquoi ce qui est accepté en Egypte ne l’est pas à Madagascar ? C’est pourquoi je redis : le peuple Malagasy a le droit de choisir librement, à travers des élections, les dirigeants qui seront aux commandes de la Nation. Pourquoi nous brimer, nous donner des ordres sur ce qu’il faut ou ne pas faire encore et toujours ? ».



 

« Dès le début de cette transition certains ont affirmé que dans six mois, au maximum, le salaire des fonctionnaires ne sera plus payé. A vous de compter combien de mois se sont écoulés jusqu’à aujourd’hui, mais le salaire des fonctionnaires a toujours été payé. Nous avons été terrorisés, contraints. Mais les Malagasy n’ont jamais reculé. Les Malagasy ont toujours avancé et les Malagasy seront toujours victorieux ! Et heureusement qu’il y a un « grand » pays qui a reconnu ceci, concernant Madagascar : « Les crise à répétition à Madagascar sont souvent nées des élections contestées, quand les parties prenantes principales se sentent exclues ». J’ai applaudi à ces déclarations qui reflètent le désir des Malagasy parce que cela indique notre libre choix et notre liberté de choisir nos dirigeants, à travers des élections où tous les candidats peuvent participer, sans aucune exclusion. Et je peux vous dire qu’Andry Rajoelina n’a pas peur de ses concurrents mais ce sont ces concurrents qui ont peur d’Andry Rajoelina ! Andry Rajoelina, avec toute la jeunesse, vaincra et Madagascar en sortira victorieuse ! Avez-vous confiance en cela ? C’est O.K. ? (réponse dans la vidéo). Levez tous la main si vous aimez Madagascar. Nous aimons tous Madagascar, notre pays, qui se relèvera tôt ou tard et quoi qu’il arrive ».



 

« Et c’est pourquoi je vous demande à tous d’être très soucieux et jaloux de ce libre choix, de cette liberté de choisir parce qu’il s’agit d’un droit fondamental inaliénable qui vous appartient, qui nous appartient. Il est de notre devoir de refuser tout compromis, toute entrave à l’exercice de ce droit fondamental inaliénable. Notre requête est la suivante : dans toute élection, c’est le peuple, l’électorat qui choisit. Et lorsqu’il choisit, c’est lui qui a le dernier mot. Les épreuves passent, ne sont pas durables. Nous tous devons passer par des épreuves, comme la Nation toute entière. Mais un proverbe dit : « Après la pluie, le beau temps ». La nuit n’est pas durable car le lendemain le ciel s’éclaircit. Et la clarté terrasse toujours la noirceur. La lumière terrassera toujours les ténèbres. Les médisances existeront toujours ; les gens dictés par la haine, la jalousie et la poursuite du vent également. Mais il faut applaudir ceux qui œuvrent pour l’intérêt du grand nombre, les aider, les élire ! ».




 

« Une chanson s’intitule : « Laisse parler les gens » ; un proverbe rappelle que lorsque la caravane passe, les chiens aboient. Et Andry Rajoelina passe avec vous, dans tout Madagascar. Mais vous, ici à Mahajanga, vous êtes privilégiés. J’ai un programme conçu pour vous. Lorsque le moment de la campagne électorale arrivera, je reviendrai avec une équipe solide et avec l’appui de tous les jeunes qui voudront travailler avec moi qui suis prêt à travailler avec vous ! Les jeunes de Mahajanga avec Andry Rajoelina et Andry Rajoelina avec les jeunes et toute la population majungaise ! Je vous demande de m’épauler pour défendre ce pays ; de m’aider pour le relever ; d’être solidaire avec moi pour consolider notre unité nationale ; de me donner la main pour ériger un nouveau Madagascar reposant sur la prospérité dans une ambiance sécuritaire pour le plus grand bénéfice de la population majungaise, de notre Nation toute entière. A qui appartient Madagascar ? Aux étrangers ? Non ! Madagascar est aux Malagasy et les Malagasy à Madagascar ! Nous aimons tous ce pays. C’est nous tous, qui formons la Nation Malagasy. C’est pourquoi je vous demande à tous de vous lever pour défendre Madagascar. A vous les jeunes, hommes et femmes, que vous soyez politiciens ou non. Je vous lance cet appel car je suis un jeune comme vous. Je lance également un appel à tous nos aînés sans exclusive : il n’y a aucun combat plus sacré que la défense de notre pays, de Madagascar. Et c’est ce que je vous demande, ici, à Mahajanga. On ne construit pas une maison, tout seul. Nous Malagasy, devons nous donner la main pour relever notre pays et ériger un nouveau Madagascar. Aidez-moi pour que je puisse vous aider. Soutenez-moi pour que je puisse libérer Madagascar. Vive Madagascar qui a le destin de s’en sortir ! »

Jeannot RAMAMBAZAFY

Photos : Harilala RANDRIANARISON

Mahajanga, 6 juillet 2013

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6 juillet 2013 6 06 /07 /juillet /2013 16:43
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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 19:04

NOR 3006

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Dans le cadre de l'inauguration de l'Hôpital Manara-penitra, le Président de la Transition, Andry Rajoelina, est arrivé à Mahajanga, dans l'après-midi de ce vendredi 5 juillet 2013.

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