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TRANSFORMER NOTRE VISION EN ACTIONS. Lancement de cette stratégie du Président Andry Rajoelina, le samedi 6 novembre 2010, au Palais des Sports de Mahamasina à Antananarivo

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Andry Rajoelina. Ses réactions face à la "Une" du journal "Le Citoyen" du 21.07.2018

Andry Rajoelina. Ses réactions face à la "Une" du journal "Le Citoyen" du 21.07.2018
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« QUELLES QUE SOIENT LES DIVERGENCES DE POINTS DE VUE DANS LE DOMAINE DE LA POLITIQUE, EN AUCUN CAS LES ENFANTS NE DOIVENT Y ÊTRE MÊLÉS.

 

Nous avons été éberlués, étonnés et choqués, mon épouse et moi, en ayant vu la photo de nos enfants dans un journal d’aujourd’hui.

 

Je trouve totalement écœurant de constater qu’il existe des personnes qui font fi des lois et des préceptes fondamentaux de la pratique politique en utilisant des méthodes basses comme arguments de débat politique.

 

Je condamne fermement l’utilisation illégale et irréfléchie d’une photo de mes garçons figurant à la «Une» du journal «Le Citoyen» d’aujourd’hui samedi 21 juillet 2018.

 

Cette photo, supposée en être une illustration, n’a aucun rapport avec le contenu de l’article paru à l’intérieur du journal, et aucune autorisation de publication n’a été donnée par nous, les parents.

 

Il ne faut pas perdre de vue que mes deux garçons sont encore mineurs. Aussi, sont répréhensibles et punissables devant la loi, tout acte les concernant qui n’a pas reçu mon aval.

 

Je rejette catégoriquement et condamne sans rémission ce genre de journal dans lequel les journalistes œuvrent dans l’éphémère avec un esprit malsain.

 

Ce genre de «journalisme» ne fait pas honneur aux journalistes malgaches et c’est réellement un grand fléau qui mine cette noble profession.

 

Je suis pleinement conscient de ce qui se passe actuellement à Madagascar. Je connais par cœur le choix pour lequel j’ai opté à propos de l’avenir de mon pays, ce qui implique mon épouse et mes enfants, cela va de soi.

 

Cependant, il importe que vous sachiez qu’ils ont également le droit de choisir et d’émettre leur opinion en toute liberté sur tout ce qui touche les affaires nationales du point de vue politique de manière globale. Ils ont le droit de choisir et de montrer ce qu’ils veulent sur ce qui a trait à leur vie et à leur personne propre. Mais nous ne faisons qu’un, indivisible.

 

D’aucuns argueront encore que je me rabaisse en répondant à un fait journalistique et que ma cote de popularité va aller s’abaissant.

 

Néanmoins, je ne pense pas me rabaisser si je vous réponds ainsi, vous journalistes, car c’est mon devoir de père, chef de famille de surcroit, qui me pousse à agir de la sorte.

 

A vous tous qui lisez ceci: souvenez-vous toujours que rien, aucun obstacle ne pourra jamais m’empêcher d’œuvrer et d’agir pour défendre ma famille. Et c’est d’ailleurs ce que devrez faire toutes les mères et tous les pères.

 

Défendre et protéger ses enfants constitue le plus sacré des devoirs.

 

Les enfants sont nos richesses, avaient l’habitude de répéter nos aïeux ; les enfants constituent la première raison de notre existence et les enfants seront nos héritiers, ceux qui se substitueront à nous dans le Futur.

 

Mes trois enfants sont source de fierté; ils constituent le grenier de tout mon amour et c’est pour eux que j’ai décidé d’œuvrer pour mon pays.

 

C’est pour eux et pour tous les enfants malagasy que je me bats et me débats afin de prendre des décisions drastiques. A aucun moment je n’accepterai qu’ils fassent l’objet d’une manipulation diabolique et qu’ils soient trainés dans la boue.

 

Je rejette catégoriquement et condamne sans rémission ce que le journal «Le Citoyen» a publié aujourd’hui samedi 21 juillet 2018. Et vous tous, mes amis, je vous invite à faire de même ».

 

Andry Rajoelina – Samedi 21 juillet 2018

 

Traduction libre de Jeannot Ramambazafy

Andry Rajoelina. Ses réactions face à la "Une" du journal "Le Citoyen" du 21.07.2018
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Ny hazo ambo halan-drivotra. Tsy tantin'ny mpanao politika nampiesona ny Malagasy ny fanovana tianao hatao dia ilay fitantana mirindra sy ilay kabary arahan'asa. Tsy hitan-dry zareo ny hanafenana ny tsy fahaiza-mitantana manolohan'ny olona nahavita sy vonona ka izany no anton'ny fisian'ireny hasomparana mbola tsy fahita ireny. Mila mitandrina sy misoroka hatramin'ny farany satria izany no anisan'ny fomba hampanginana ny ratsy. Mila hamafisana sy hampahafantarana ny vina IEM satria ny fahaizana sy ny fampandrosona no hampiray mafy ny Malagasy miaraka amin'ny fitahin'Andriamanitra. Ny ratsy atao loza miantona, ny soa atao levenam-bola.
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