TRANSFORMER NOTRE VISION EN ACTIONS. Lancement de cette stratégie du Président Andry Rajoelina, le samedi 6 novembre 2010, au Palais des Sports de Mahamasina à Antananarivo
Par Andry TGV
Ambatobe, 1er novembre 2016. L'Ambassadeur de France, Véronique Vouland-Aneini, et le président de la Transition 2009-2014 dans une ambiance très décontractée
Prévu revenir à la mi-septembre, c’est fin octobre que le président de la transition 2009-2014 est arrivé à Antananarivo.
Le 1er novembre 2016, il a reçu l’ambassadeur de France, Véronique Vouland-Aneini, en sa résidence d’Ambatobe. Ainsi, malgré son retrait de toute activité politique, Andry Rajoelina garde un capital en matière de confiance et de consultation de la part des pays ayant des relations avec Madagascar.
En effet, cette entrevue avec la représentante du gouvernement français est une suite de celles qu’il a déjà eues avec des ambassadeurs d’autres pays. Il est indéniable que chacune de ces personnalités se sont échangé leur point de vue sur la situation qui prévaut actuellement dans la Grande île de l’océan Indien.
Rappelons que M. Rajoelina est à l’extérieur pour suivre des formations professionnelles en matière de politique et de gouvernance. Il est propriétaire et dirigeant de la société Injet et de la chaine audiovisuelle Viva qui se trouvent à Madagascar.
Ayant prévu une extension de ses activités du côté d’Ivandry Alarobia, elle a été suspendue pour une étrange question de branchement de la Jirama (société d’eau et d’électricité).
Jeannot Ramambazafy
Photo : Sobika
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L’ancien président de la Transition a rencontré l’Ambassadeur de France deux jours après son retour au pays.
« C’est un rendez-vous prévu depuis quelque temps au niveau du Quai d’Orsay ». C’est ainsi qu’Andry Rajoelina présente sa rencontre au surlendemain de son retour au pays avec l’Ambassadeur de France à Madagascar, Véronique Vouland. C’était avant-hier, au 26, Allée des Grenats à la Résidence d’Ambatobe. « L’occasion de faire un tour d’horizon de la situation », rapporte-t-il. A son corps défendant d’en dire davantage. A peine s’il révèle que l’entretien a duré un peu moins de deux heures. « De 11h à 12h45 ».
Retrouvailles. L’ancien président de la Transition ne restera pas non plus longtemps à Madagascar. « Je suis juste là pour quelques semaines. Je repartirai avant la fin de l’année », confie-t-il. En faisant savoir au passage qu’il ne fera pas de tournées ni de show politique. « Je ne suis pas venu pour entrer dans des cafouillages sur place », déclare-t-il. Non sans ajouter qu’il rencontrera à la fin de la semaine dans son domaine d’Ambohimangakely ses partisans. « Pas tous évidemment », spécifie-t-il. Des retrouvailles avec ses compagnons de lutte qu’il ne veut pas trop médiatiser. « Si cela ne dépendait que de moi, j’aurais voulu que mon retour se déroule dans la discrétion », avoue l’homme qui ne se prend pas la grosse tête. « Quel que soit votre ancien statut ou votre position actuelle, il faut rester simple », estime-t-il.
« Mialy n’est pas malade ». Il, c’est toujours l’ancien homme fort de la Transition qui ne veut pas parler de 2018. « Pour le moment, j’observe », répond-il. Non sans faire remarquer que son éventuelle disqualification concoctée par ses adversaires politiques, ne serait pas pour crédibiliser les présidentielles. « Tant qu’à faire, pourquoi ne pas changer de Constitution et supprimer carrément les élections ? », lance-t-il, telle une boutade. Comme pour signifier implicitement son intention d’être candidat à la prochaine course à la magistrature suprême. En revanche, il est très explicite quant à l’état de santé de son épouse : « Ma femme Mialy n’est pas du tout gravement malade comme certains le véhiculent en parlant même de métastase. Elle est en bonne forme et s’occupe de nos enfants ». Tout autant qu’il s’occupe des affaires de sa société pendant son séjour au pays. L’ancien locataire d’Ambohitsorohitra travaillait hier à Ambodivona.
Propos recueillis par R. O - Midi Madagasikara du 03.11.2016
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