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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 20:55

 

C’est ce mercredi 25 septembre 2013, peu avant midi (heure de New York), que le Président de la Transition a prononcé son discours, dans le cadre du Débat général de la 68è Session de l’Assemblée Générale de l’ONU. Voici la transcription intégrale de ce discours.

 

Jeannot Ramambazafy – Envoyé spécial à New York

 

 

****************************************

Intervention de SEM Rajoelina Andry Nirina

Président de la Transition

68ème session de l’Assemblée Générale

De l’Organisation des Nations Unies (ONU)

« Le Programme de développement pour l’après-2015 : plantons le décor ».



 

 

Excellences Mesdames et Messieurs les Chefs d’Etat et de Gouvernement,

Monsieur le Président de l’Assemblée Générale,

Monsieur le Secrétaire Général des Nations Unies,

Mesdames et Messieurs les Chefs de délégation,

Honorables Délégués,

Mesdames et Messieurs,

 

Selon l’adage bien connu : « jamais deux sans trois », c’est effectivement pour la troisième fois consécutive, que j’ai le privilège de m’exprimer devant cette auguste assemblée, en ma qualité de Président de la Transition de Madagascar.

Comme chaque année, nous voilà de nouveau réunis pour la session ordinaire de l’Assemblée Générale des Nations Unies.

Tous les Dirigeants de la planète s’y retrouvent régulièrement pour débattre, échanger et partager leurs expériences, dans le cadre d’une concertation, qui s’inscrit dans une longue marche collective vers la paix, la sécurité et le développement planétaire durable.

Mais chaque année également, de nouveaux cas de conflits encore plus violents et plus meurtriers se présentent. Ces faits continuent à nous interpeller et avec autant d’intensité.

Devons-nous alors nous limiter à disserter sur les résolutions de ces conflits ? Ou allons-nous, nous remettre en question, pour en analyser les causes profondes, et nous apprêter à prendre les mesures qui s’imposent, pour préserver la stabilité dans le monde ?

 

Monsieur le Président,

 

Joignant volontiers ma voix à celles de mes honorables prédécesseurs, je vous adresse mes chaleureuses félicitations pour les suffrages éloquents, que vous avez réunis autour de votre candidature. Madagascar s’efforcera de vous apporter son soutien et sa collaboration sincères.

Ces dernières décennies, quand on évoque l'Afrique, il est regrettable que le constat général fasse ressortir des États exposés à des violences permanentes, où la démocratie régresse, où des guerres, des crises et des affrontements éclatent, et où la division l'emporte sur le consensus.

« L’humanité est en pleine crise existentielle», selon les propos du Président de la 67ème session de l’Assemblée Générale, avec comme symptômes : l’instabilité économique, les inégalités sociales et la dégradation de l’environnement. Pour ma part, j’ajouterais : « une humanité en désarroi, mais qui ne baisse pas les bras».

Certes, les actualités que nous déversent quotidiennement les médias, sont extrêmement inquiétantes partout dans le monde. Que ce soit dans les pays développés, émergents ou pauvres, aucune couche de la société n’est maintenant épargnée par : les dégradations diverses, les conditions d’emploi, le chômage, la diminution du pouvoir d’achat et même l’absence de revenus, la non accessibilité aux premières nécessités alimentaires, vestimentaires, sanitaires et éducationnelles, la pauvreté, le dénuement et la misère...

Autant de facteurs qui viennent cimenter le terreau de l’intolérance, des affrontements et des conflits, favorisant la montée d’une insécurité globale ambiante.

Nous pensons particulièrement aux événements survenus récemment au Kenya, en Irak, au Pakistan et en Syrie, pour ne citer que cela, et nous partageons la douleur et le chagrin des familles des victimes.

A quelques 800 jours de l’échéance de 2015, à l’instar de la plupart des Etats Africains et de bon nombre de pays en développement, Madagascar peine encore à atteindre tous les objectifs du millénaire, et ce, en dépit des efforts que tous, nous aurons déployés et acceptés.

Face à cette situation, la question qui me vient à l’esprit est de savoir, quelle contribution nous, les Premiers Responsables des Nations, pouvons-nous apporter individuellement, à cette recherche collective de voies et moyens, d’améliorer le quotidien des Peuples qui nous ont confié leur destinée et accordé leur confiance?

 

Excellences, Mesdames et Messieurs,

 

Dans son allocution, prononcée hier lors de l’ouverture de notre 68ème session, le Secrétaire Général a souligné le fait que : « partout dans le monde, des gens descendent dans la rue, ou occupent des places, pour se faire entendre de ceux qui sont au pouvoir. Ils veulent que nous, leurs Dirigeants, les écoutions. Ils veulent savoir que nous faisons tout pour garantir à chacun une vie de dignité ».

 

Les soulèvements populaires dans le cadre des printemps Arabes, ainsi que les mouvements des indignés, illustrent cette affirmation et traduisent une aspiration légitime.

Cette compréhension manifestée à leur endroit, Madagascar aurait souhaité pouvoir en bénéficier, lorsque le Peuple Malagasy s’est soulevé contre un régime contesté, pour revendiquer une vie meilleure, à travers la mise en place d’un véritable changement. Or, ce ne fut pas le cas, Madagascar, bien au contraire, a dû faire face à l’incompréhension et à l’inflexibilité d’une Communauté Internationale à plusieurs vitesses, sans parler de lecture et d’application dogmatique de textes, alors que des soulèvements populaires ailleurs, dans des conditions identiques, avaient suscité bienveillance et sollicitude.

Des efforts doivent être désormais fournis, pour faire cesser les inégalités de traitement, des pays en crise politique. Il faut prendre connaissance de l’aspiration populaire et de la réalité sur le terrain, pour ne pas se tromper sur la décision à prendre. Ce qui est valable ailleurs, ne l’est-il pas pour autant pour Madagascar ?

 

Excellences, Mesdames et Messieurs,

 

Toutes les conditions étaient réunies, le danger omniprésent pour une explosion sociale et un affrontement fratricide. A la différence de certains pays qui continuent à connaître des troubles, sinon des violences armées, et malgré toutes les restrictions économiques et sociales, ainsi que l’absence de soutien et d’aide de la Communauté Internationale, dont ils ont pâti ces dernières années, les Malagasy ne sont pas tombés dans le piège du conflit interne dont certains n’auraient pas hésité à profiter.

 

Et c’est avec une grande fierté nationale, que j’annonce du haut de cette tribune aujourd’hui, que Madagascar a pu éviter la guerre civile. J’affirme que ces conditions ont nécessité beaucoup de sacrifices, d'abnégation et d'humilité mais nous les avons surmontés par patriotisme.

Je réitère que malgré nos désaccords et nos divergences de points de vue, nous sommes parvenus à un règlement de nos conflits, en usant de toutes les voies de négociation. Et je remercie solennellement le Peuple Malagasy, qui est un Peuple pacifique, qui aspire à la paix, et dont le courage et la patience ont été sans pareils, dans cette résolution pacifique de notre crise politique.

Le Peuple Malagasy mérite un avenir meilleur. Désormais, les citoyens pourront exprimer librement leur choix, sur leur futur Dirigeant, à travers les urnes, lors des prochaines élections présidentielles, prévues se tenir le 25 octobre de cette année.

 

Excellences, Mesdames et Messieurs,

 

Madagascar entame désormais une nouvelle phase de son histoire.

 

J’adresse mes vifs remerciements à tous ceux qui, tout au long du processus de sortie de crise de Madagascar, nous ont accompagnés, et apporté leur soutien, durant cette période transitoire, en particulier la SADC, les Présidents successifs de la Troika de la SADC, l’Union Africaine, l’Union Européenne et les Nations Unies, ainsi que la COI, l’OIF et tous les pays amis sans exception. Sans oublier, ceux qui ont déjà fait part de leur entière disponibilité, à nous envoyer des observateurs internationaux.

Je renouvèle, par la même occasion, mon appel, en direction de vous tous ici présents, afin de venir renforcer les rangs de ces partenaires.

 

Excellences, Mesdames et Messieurs,

 

Nous sommes à la croisée des chemins. Les Peuples attendent des résultats concrets et tangibles. La question est : « est-ce que nous avons le courage et la sagesse, pour se sacrifier pour le bien de notre Peuple, pour éviter l’affrontement, pour éviter la guerre civile, pour que des innocents ne perdent plus leur vie, pour que celui ou celle qui est au pouvoir n’utilise plus des armes, ne fasse plus de la répression, afin d’éviter tout recours à la violence ». En tant que « Dirigeant », l’exercice du pouvoir requiert une prise de conscience, de notre humanité et de notre faillibilité. Et c’est le message que Madagascar, dans sa contribution au présent débat général, souhaiterait faire passer.

 

Excellences, Mesdames et Messieurs,

 

Le monde évolue à grande vitesse, les générations changent, et les Dirigeants ont le devoir de répondre aux attentes de la population, et de trouver une solution à leur bien-être.

En ce qui me concerne, pour débloquer la crise politique, j’ai tout mis en œuvre pour préserver l’unité nationale et les intérêts supérieurs du Peuple Malagasy, et je suis arrivé à la conclusion de ne pas me porter candidat, à notre prochaine élection présidentielle.

Et c’est sur cette note, et avec la phrase bien connue de l’écrivain anglais, James Freeman Clarke, que je voudrais conclure : « la différence entre le politicien et l’homme d’Etat est la suivante : le premier pense à la prochaine élection, le second pense à la prochaine génération ».

Masina ny Tanindrazana ! (Que Dieu Bénisse notre Nation !)

 

Je vous remercie de votre aimable attention.

 

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 06:49

New York, aéroport John Kennedy, nuit du 22 septembre 2013. Le Président Andry Rajoelina accueilli par l'Ambassadeur malagasy auprès de l'ONU, Zina Andrianarivelo-Razafy


Le Président de la Transition, Andry Rajoelina, est arrivé à New York, à la tête d’une délégation qui représentera Madagascar à la 68ème session de l’Assemblée générale des Nations Unies.

 

Le Président Andry Rajoelina est effectivement un homme qui se cultive. Ici, à l'aéroport de Roissy Charles de Gaullle, en attendant l'embarquement pour New York

 

Rappelons que le décalage horaire entre Antananarivo et de New York est de -7heures. Ainsi, pendant que les New Yorkais dorment (du moins ceux qui dorment car à Big Apple est réputée pour être une ville qui ne dort jamais), le matin est déjà bien entamé à Madagascar

Son programme, pour la journée du 23 septembre 2013, sera assez chargé. Après l’Assemblée générale sur le Handicap et le Développement, il rentrera successivement le Secrétaire général des Nations Unies, M. Ban-Ki-moon et Mme Nkosazana Dlamini-Zuma, présidente de la Commission de l'Union africaine.

Concernant sa prise de parole, dans le cadre du débat général de cette 68eme session, le Président Andry Rajoelina prononcera son discours dans le courant de la journée du 25 septembre 2013.

Texte et photos: Jeannot RAMAMBAZAFY

Envoyé spécial à New York

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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 05:26

 

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE


Le Couple présidentiel a rendu un dernier hommage
au Gouverneur de la Banque Centrale, Guy Richard RATOVONDRAHONA


ALBUM DE PHOTOGRAPHIES -1-

 

Les obsèques du Gouverneur de la Banque centrale, Monsieur Guy Richard RATOVONDRAHONA, subitement décédé le lundi 9 septembre 2013 à l’âge de 68 ans, ont eu lieu ce vendredi 13 Septembre 2013 à l’Eglise Catholique Romaine Saint Vincent de Paul d’Ambatonilita Antananarivo. Famille, proches, connaissances et quelques hautes personnalités de l’Etat, dont le Président de la Transition, SEM Andry RAJOELINA et son épouse ; le Premier Ministre, Omer BERIZIKY ; la Présidente de la CENI-T, Atallah BEATRICE, sont venus rendre un dernier hommage au défunt. La grande famille de la Banque Centrale -composée, entre autres, des membres du Conseil d’Administration, du Directeur Général Adjoint ainsi que de tout le personnel-, est également venue nombreuse à l’ECAR Ambatonilita pour assister à cette messe d'action de grâce officiée par le Révérend Père Curé Vincent de Paul RAKOTOZOELY.

 

ALBUM DE PHOTOGRAPHIES -2-

 

Il faut rappeler que Guy RATOVONDRAHONA a servi la Banque Centrale de Madagascar durant 36 années.

Il convient de noter que le Jeudi 12 Septembre 2013, le Gouverneur Guy Richard RATOVONDRAHONA a été élevé, à titre posthume, au grade de Grand-Officier de l'Ordre National de Madagascar.


La Première Dame, Mialy RAZAKANDISA RAJOELINA, a assisté à l’inhumation à Manjaka Ilafy.

Antananarivo, le 13 Septembre 2013

Le Chargé de la Communication
auprès de la Présidence de la Transition

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 17:07

 

COMMUNIQUE DE PRESSE


Le nouvel Ambassadeur de la Fédération de Russie :

présentation des Lettres de créance au Président de la Transition

russie1D'autres photos ici


 Mercredi 11 Septembre 2013, Palais d’Etat d’Iavoloha. Son Excellence Monsieur Stanislas AHKLEDOV, qui vient d’être officiellement accrédité nouvel Ambassadeur de la Fédération de Russie à Madagascar a présenté officiellement, ce jour, ses lettres de créance au Président de la Transition, SEM Andry RAJOELINA. Cette cérémonie a vu la présence du Ministre des Affaires Etrangères intérimaire, Monsieur Ulrich ANDRIATIANA ; du Secrétaire Général de la Présidence de la Transition, du Directeur de Cabinet et du Directeur des Relations Internationales au sein de la Première Institution malgache.


En marge de son entretien avec le Président de la Transition, le nouvel Ambassadeur de la Fédération de Russie a répondu aux quelques questions des membres de la presse présents. Ce, à propos du domaine de coopération bilatérale reliant son pays et la Grande île de l’océan Indien. Ainsi, dans le volet humanitaire, SEM l’Ambassadeur Stanislas AHKLEDOV a expliqué que son pays attend les propositions malgaches, en vue de raffermir les relations mutuelles : « J’ai bien écouté l’avis de Son Excellence Monsieur le Président de la Transition qui a rappelé que la partie malgache est tout à fait disposée et ouverte aux différentes formes de coopération avec la Fédération de Russie. Il a, spécialement, mis en exergue la coopération humanitaire à travers la formation des cadres, qui figure, pour le moment, une des priorités de notre coopération dans ce volet humanitaire. Il y a d’autres domaines de coopération possibles comme l’économie, le transport et les infrastructures, etc. Bref, nous attendons les propositions de la partie malgache, afin de jeter les bases d’un travail sérieux pour faire venir les investisseurs russes à Madagascar ». 


Pour ce qui est de la contribution russe aux prochaines élections à Madagascar, le nouvel Ambassadeur de la Fédération de Russie a affirmé que son pays est prêt à apporter son soutien au processus électoral malgache : « Dans ce contexte, avec SEM le Président de la Transition, nous avons discuté des formes de coopération que la Fédération de Russie pourrait apporter à Madagascar et les moyens pour soutenir les élections. Il m’a promis de discuter de cela en Conseil des Ministres, afin de formuler de manière officielle à la Fédération de Russie, quelle forme ou quelle sorte d’assistance Madagascar aura besoin », a-t-il indiqué.

Antananarivo, le 11 Septembre 2013

Le Chargé de la Communication

auprès de la Présidence de la Transition

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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 09:23

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CONSEIL DE PAIX ET DE SÉCURITÉ  - 394ème RÉUNION  - 5 SEPTEMBRE 2013 - ADDIS ABEBA, ETHIOPIE



 

 

COMMUNIQUÉ

Le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA), en sa 394ème réunion tenue, le 5 septembre 2013, a adopté la décision qui suit sur la situation à Madagascar :


Le Conseil,


1. Prend note du rapport de la Présidente de la Commission sur l’évolution de la situation à Madagascar [PSC/PR/2. (CCCXCIV)], ainsi que des communications faites par le Commissaire de l’UA à la Paix et à la Sécurité et le Médiateur de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) dans la crise malgache. Le Conseil prend en outre note des déclarations faites par la Commissaire de l’UA aux Affaires politiques, ainsi que par les représentants de la présidence de la SADC, des Nations unies, de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et de l’Union européenne (UE);


2. Rappelle ses communiqués et communiqués de presse antérieurs sur la situation à Madagascar. Le Conseil rappelle également les conclusions de la 7ème réunion du Groupe international de contact sur Madagascar (GIC-M), tenue à Addis Abeba, le 26 juin 2013 ;


3. Réitère son appréciation à la SADC et à son Médiateur dans la crise malgache, l’ancien Président Joaquim Chissano du Mozambique, pour leur engagement et la qualité de la coopération et de la coordination avec l’UA, qui ont grandement contribué aux avancées qui ont été enregistrées. Le Conseil félicite la Commission pour son implication active et sa contribution au processus de sortie de crise. Le Conseil réitère également son appréciation aux partenaires internationaux regroupés au sein du GIC-M pour leur appui constant aux efforts de l’UA et de la SADC;


4. Se félicite de l’évolution positive de la situation à Madagascar, notamment la recomposition de la Cour électorale spéciale (CES), l’élimination par la nouvelle CES des candidatures illégales de la liste des candidats à l’élection présidentielle, la publication, par la CES, d’une liste définitive de 33 candidats remplissant les conditions légales requises en vue de participer à l’élection présidentielle, et l’adoption par la Commission électorale nationale indépendante pour la Transition (CENI-T), conjointement avec les représentants des Nations unies, d’un calendrier révisé pour la tenue des prochaines consultations électorales fixant au 25 octobre 2013 le 1er tour de l’élection présidentielle, et au 20 décembre 2013 un éventuel 2ème tour couplé aux élections législatives;


5. Apporte son plein appui aux décisions prises par la CES, et félicite les personnalités et formations politiques qui ont accepté les décisions de la CES. Le Conseil, en particulier, félicite le Président de la Transition, Andry Rajoelina, pour le rôle crucial qu’il a joué dans la prise des mesures nécessaires en vue de la relance du processus électoral sur des bases conformes aux textes malgaches pertinents et aux demandes des partenaires de Madagascar, ainsi que pour l’entière coopération qu’il a apportée à l’UA et à la SADC ;  PSC/PR/COMM.(CCCXCIV);


6. Exhorte tous les acteurs politiques et sociaux malgaches à contribuer positivement au processus en cours, en particulier en préservant la paix et la stabilité, ainsi qu’en faisant preuve d'esprit de tolérance et de réconciliation nationale, en vue du déroulement réussi des élections présidentielles et législatives qui marqueront le parachèvement de la restauration de l'ordre constitutionnel. Le Conseil exhorte en outre le Président de la Transition et l'ensemble du Gouvernement de Transition d’union nationale à poursuivre le processus de mise en œuvre de la Feuille de route pour la sortie de crise et de rester neutres tout au long du processus électoral ;


7. Met en garde tous ceux qui seraient tentés d’entraver le processus en cours, notamment en remettant en cause les décisions de la CES. Le Conseil souligne sa détermination, en collaboration avec la SADC et avec le soutien des partenaires internationaux, à prendre des sanctions individuelles, ainsi que toute autre mesure appropriée, contre tous les acteurs concernés ;


8. Décide, au regard des développements positifs intervenus à Madagascar, la levée immédiate des sanctions ciblées imposées à 109 personnalités politiques malgaches, aux termes de ses communiqués PSC/PR/COMM.1(CCXVI) et PSC/PR/COMM.1(CCXXI) adoptés lors de ses 216ème et 221ème réunions tenues respectivement le 19 février et le 17 mars 2010, étant entendu que la reprise de la participation de ce pays aux activités de l’UA ne pourra intervenir qu’après la tenue de l’élection présidentielle et la prise de fonction du nouveau Président, conformément au paragraphe 10 de son communiqué PSC/MIN/COMM.(CCCLXVIII) ;


9. Exhorte les États membres de l’UA en mesure de le faire et les partenaires internationaux à apporter tout le soutien financier, logistique et technique pour accompagner le processus en cours et faciliter la tenue d’élections libres, transparentes, régulières et crédibles ;


10. Se félicite des mesures et dispositions envisagées par la Commission en vue d’assurer l’accompagnement et l’observation du processus électoral, y compris par le déploiement de missions d’observation électorale à long et à court termes dirigées par d’éminentes personnalités africaines, et l’encourage à les mettre rapidement en œuvre. Le Conseil exhorte les autres acteurs internationaux concernés à prendre des dispositions similaires ;


11. Lance un appel à la communauté internationale pour qu’elle apporte un appui humanitaire d’urgence à Madagascar pour permettre au pays de faire face aux problèmes posés par la mauvaise campagne rizicole de cette année et par l’invasion acridienne, compte tenu particulièrement de l’impact que cette situation pourrait avoir sur la bonne conduite du processus électoral. Le Conseil exhorte en outre les partenaires internationaux de Madagascar à apporter le soutien requis pour le relèvement socio-économique de Madagascar ;


12. Décide de rester activement saisi de la question.


Addis-Abeba, le 5 septembre 2013

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 23:01

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le Président RAJOELINA à l’ouverture officielle du 5ème  Championnat d’Afrique de Wushu au Palais des Sports et de la Culture

wushu

Le Président Andry Rajoelina et Maître Gao (à gauche)

 

Le Président de la Transition, SEM Andry RAJOELINA  a assisté à la cérémonie d’ouverture officielle du 5ème championnat d’Afrique de Wushu qui s’est tenue ce Jeudi 05 Septembre 2013, en début de soirée, auPalaisdesSportset de la Culture deMahamasina.


Les  pays qui vont participer à ce Championnat  d’Afrique ont tous  été représentés à savoir  la Zambie, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, Congo Brazzaville, la Libye, la Tunisie, l’Egypte, l’Afrique du Sud, les Comores,  Madagascar, avec la participation de la France et la Chine.


Une cérémonie d’ouverture qui a vu également la présence de certaines personnalités internationales entre autres le  Président de la Confédération Africaine de Wushu, le Président de la Confédération Internationale de Wushu ainsi que le Président de la Fédération Malgache de Wushu et des moines du Temple de Shaolin.


Il convient de rappeler que ce 5ème Championnat d’Afrique de Wushu se déroulera à Antananarivo jusqu’au 10 Septembre prochain.

Antananarivo, le 05 Septembre 2013

Le Chargé de la Communication

auprès de la Présidence de la Transition

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 11:15

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

« Madagascar Wushu Fédération » reçue en audience par le Président RAJOELINA

04-SEPTEMBRE-2013-KUNG-FU 4407D'AUTRES PHOTOS EN CLIQUANT ICI


Dans le cadre de la préparation du 5ème championnat d’Afrique de Wushu qui se déroulera au Palais des Sports de Mahamasina – Antananarivo – du 05 au 10 Septembre 2013, la Fédération Malagasy de Wushu, dirigée par son Président, José RAMAHERISON, alias Maitre Gao, a été reçue en audience par le Président de la Transition, SEM Andry RAJOELINA, ce Mercredi 04 Septembre 2013 au Palais d’Etat d’Ambohitsorohitra.

 

Dans son bref discours, le Président RAJOELINA, et non moins parrain decet évènement sportif, a indiqué que : « le fait d’abriter ce rendez-vous sportif africain d’envergure est un réel honneur pour le pays étant donné que les arts martiaux chinois se trouvent actuellement en plein essor aussi bien au niveau international qu’à Madagascar. Aussi, accueillir dans nos murs des convives officiels des autres pays, dont des moines du temple Shaolin, est une grande fierté tant pour les combattants que pour le pays ».

 

Ainsi, le Président de la Transition, lui-même passionné d’arts martiaux, a félicité les initiateurs d’avoir organisé ce sommet africain dans le pays « eu égard au fait que c’est une grande première pour Madagascar d’accueillir un championnat d’Afrique de Wushu. Ainsi, nous vous souhaitons pleins succès », a-t-il précisé.

Par ailleurs, en plus du traditionnel « tso-drano », le Chef de l’Etat a remis une enveloppe financière de 5 millions d’Ariary à titre de soutien à cette équipe nationale qui défendra les couleurs malgaches lors de ces compétitions africaines.

 

Le capitaine de l’équipe nationale de Wushu, Haja Christian RANDRIAMISARIVELO, a exprimé les remerciements de ses pairs au Président de la Transition pour son « tso-drano » et pour l’aide financière qu’il a octroyée tout en promettant de « déployer les efforts nécessaires pour défendre le drapeau malagasy ».


Concernant la préparation technique, Maître Gao a expliqué que «la mise en place de l’équipe nationale a déjà été officialisée depuis un mois et les combattants ont également effectué un stage bloqué pour travailler sur le côté technique».


L’ouverture officielle de cette 5ème édition des Championnats d’Afrique de Wushu se tiendra ce 05 Septembre en début de soirée et sera marquée par une démonstration effectuée par des moines du temple Shaolin.

 

Il convient de noter que douze (12) pays, à savoir Zambie, Sénégal, Côte d’Ivoire, Congo Brazzaville, Nigéria, Libye, Tunisie, Egypte, Afrique du Sud, Comores, Guinée et enfin Madagascar, participeront à ce championnat de Wushu. La Grande Île sera représentée par 31 combattants à ce sommet continental.

 

Antananarivo, le 04 Septembre 2013

Le Chargé de la Communication
auprès de la Présidence de la Transition

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 08:10

 

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 19:41

 
Bien qu’en vacances comme tout travailleur sur cette planète, le Président de la Transition de Madagascar, Andry Rajoelina, a bien voulu répondre à quelques questions pour le journal l’Express de l’île Maurice, le 26 août 2013.

 

QUESTION : Pourquoi vous vous êtes plié à l’ordre de la Cour électorale spéciale (CES) malgache qui a invalidé votre candidature ?


En tant Président de la Transition, il est de mon devoir de chercher et de trouver des solutions à crise que traverse Madagascar depuis quatre ans. Je suis un homme de droit qui respecte la loi. Si la CES a validé ma candidature, j’ai accepté, et si la CES n’a pas accepté ma candidature, j’étais prêt et j’ai accepté cette décision pour pouvoir débloquer la situation pour aller vers les élections à Madagascar, et en même temps pour terminer la transition qui n’a que trop duré.

 

QUESTION : Est-ce les pressions locales et internationales qui vous ont convaincu ?


Ce qui dicte mes actions, c’est surtout le souhait du peuple, de la population : j’entends, j’écoute et je vois. Car la population a demandé, à maintes reprises qu’on en termine avec la transition et qu’il faut aller vers les élections. C’est tout cela qui m’a amené à voir et à trouver une solution pour terminer cette crise. Il n’y a jamais de mort politique en politique. La situation politique n’est pas, statique ; la politique est en perpétuel mouvement et je me pose en tant que solution pour Madagascar aujourd’hui et je suis convaincu, je suis persuadé que je serai encore une solution pour Madagascar demain. C’est-à-dire que je reviendrai, tôt ou tard, pour le peuple malgache. Parce qu’aujourd’hui, bon nombre de citoyens compte sur ma candidature ; compte voter pour moi ; et je peux vous assurer que c’est la majorité qui souhaiterait me voir candidat. Mais c’est l’intérêt supérieur de la Nation qui prime, par dessus tout et aussi qui dépasse mon ambition d’être candidat à la course présidentielle.

 

QUESTION : Les observateurs disent que les hommes du Président sont fortement représentés sur la liste électorale. Que répondez-vous ?


Ce n’est pas tout simplement les hommes du Président, comme on dit. Je pense que les mouvances confondues sont largement représentées dans ces élections. Certes, les candidats ne reflètent pas parfaitement les souhaits et à l’attente de la population, mais les mouvances sont représentées parce que si l’on parle de la mouvance de l’ancien Président, il y a son ancien ambassadeur qui était en Suisse qui est candidat, qui était avant cela Président du Sénat (Note de madagate.com : il s’agit de Guy Rajemison Rakotomaharo) ; il y a l’ancien ministre des Finances de l’ancien Président (Note de madagate.com : il s’agit de Benjamina Radavidra Andriamparany)… il y a beaucoup d’hommes de l’ancien pouvoir qui est représenté parmi ces candidats. Mais ceci dit, nous aussi nous sommes fortement représentés par rapport à ceux qui ont la même vision que moi.

 

QUESTION : Qui sera votre candidat ? Edgard Razafindravahy, Hery Rajaonarimampianina ou Camille Vital ?


Parmi ces candidats que vous avez cité, il y a le Président de la Délégation Spéciale d’Antananarivo (Edgard Razafindravahy) qui a été proposé par notre parti, lors du Congrès national. Il y a aussi le ministre des Finances que vous avez cité tout à l’heure (Hery Rajaonarimampianina) qui a fait les efforts nécessaires et qui a été reconnu par le Fmi et la Banque mondiale qui a pu « tenir », en ce qui concerne les finances à Madagascar. Il ne faut pas oublier que, durant quatre ans, Madagascar n’a pas reçu l’aide internationale ; on n’a pas eu de subventions ni d’aides mais nous avons pu gérer l’économie et les finances normalement. Ceci dit, pour résumer, il n’y avait pas eu d’inflation, je peux dire qu’il n’y a pas eu l’utilisation de la planche à billet comme cela s’est passé dans le temps, et nous avons pu même garder l’économie de manière normale. Tous ces hommes que vous avez cité tout à l’heure, surtout les deux que je viens d’énumérer, je pense qu’ils ont leur poids qui pèsera surtout sur les élections à venir.

 

QUESTION : Ne sortez-vous pas gagnant de ce processus, car vous évincez la mouvance Ravalomanana ?


Le gouvernement que nous avons mis en place, actuellement, est déjà un gouvernement d’union nationale parce que chaque mouvance, chaque signataire de la feuille de route y est présent, y compris l’opposition. Gérer cette transition n’a pas du tout été facile pour nous, parce qu’on a pas forcément la même vision, les mêmes objectifs mais nous avons pu tenir et nous avons pu, surtout, éviter l’affrontement et la guerre civile à Madagascar. Maintenant, comme la feuille de route l’a bien précisé, si un des ministres sort du gouvernement, ce ministre est remplacé par un autre ministre candidat qui sera de la même mouvance d’appartenance que celui qui sort.

 

QUESTION : Quelle sera la possibilité d’un futur gouvernement d’union nationale ?


Vous savez, je n’ai pas à dicter ce que la mouvance de l’ancien Président doit faire. Chacun a eu l’égalité de chance de proposer un candidat de substitution ; la mouvance de l’ancien Président ne l’a pas fait. Pourquoi ils ne l’ont pas fait ? Ils ont leur raison mais je pense que la politique de la chaise vide n’est pas une bonne solution en politique.

 

QUESTION : Que ferez-vous après les élections, quand vous ne serez plus Président ?


Là, vous avez l’exclusivité pour demander ce que j’allais faire dans les années à venir. En tant que patriote, en tant qu’homme d’Etat, il est de mon devoir de toujours veiller au développement de Madagascar. Comme vous le savez, Madagascar est un grand pays qui a beaucoup de potentiels. Il est de mon devoir de participer au développement de notre pays. A ce sujet, je vais travailler avec les plus grands consultants de ce monde pour pouvoir établir et écrire un programme sur les vingt ans à venir, sur Madagascar dans tous les domaines : l’agriculture, l’énergie, l’éducation, la sécurité… et c’est ce que je vais faire dans les prochains mois les prochaines années.

 

Propos recueillis par Abdoolah Earally - L’express mauricien

Transcription : Jeannot Ramambazafy - www.madagate.com

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23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 23:49

Discours du Président de la Transition de Madagascar, Andry Rajoelina

Televiziona Malagasy -TVM-

Vendredi 23 août 2013, 20 heures

 

Ry Malagasy Mpiray Tanindrazana,

 

Amin’ny fo feno fitiavana no iarahabako anareo rehetra isan-tokan-trano manerana ny Nosy.

 

Manoloana ny fivoaran’ny toe-draharaha eto amin’ny Firenena, amiko dia rariny sy hitsiny àry Zo fototra ananan’ny Malagasy ny misafidy malalaka ny olona izay tena tiany hitantana an’i Madagasikara.

 

Amin’ny maha-Filoha Mpitondra an’i Madagasikara ny tenako, sy amin’ny maha-Tompon’andraikitra voalohany ahy eto amin’ity Nosy ity, dia adidiko ny mitady sy mitondra vahaolana eo anatrehan’ny toe-draharaha lalovantsika, àry tsy maintsy ny tombotsoa ambonin’ny  Firenena sy ny hetahetan’ny Vahoaka Malagasy no mibaiko ahy hatrany.

 

Ny fitiavako ity Tanindrazantsika ity no lehibe sy mavesa-danja lavitra, mihoatra noho ny hambom-poko sy ny faniriako hilatsaka ho fidiana ho Filoham-pirenena, araky ny efa nambarako ombieny ombieny rahateo.

 

Tsapako fa miandrandra fifidianana fatratra ny Vahoaka Malagasy.

 

Noho izany dia manaja ny fanapahan-kevitry ny Fitsaràna manokana momba ny Fifidianana (na ny “C.E.S”) ny tenako, ary manainga ny Olom-pirenena rehetra tsy ankanavaka, sy ireo Tompon'andraikitra isan-tsokajiny manerana ny Nosy, mba  hiara-hisalahy hanatontosa ny fifidianana ao anatin'ny filaminana sy fandriampahalemana, araky ny daty nofaritan’ny CENIT, mba hahafahana mamarana ny Tetezamita.

 

Averiko indray fa i Madagasikara no jerentsika ary ny mahasoa ny Vahoaka Malagasy no banjinintsika.

Tsy tiako ho tafarotsaka ao anatin’ny vela-pandrikin’ny fampiadiana ny samy Malagasy isika toy ny hita any amin’ny tany hafa, tsy azo ekena izany ary tsy ekeko.

 

Tsy mila intsony isika, olona na dia iray aza, hamoy ny ainy nohon’ny tsy fitovian-kevitra ara-pôlitika.

Mipetraka ho vahaolana ho an’ny Firenena ny tenako androany ary ho vahaolana ho an’ny Firenena rahampitso.

Ny fiainana sy ny Mpitondra dia mandalo fa ny atao dia mijanona sy mitoetra ho Tantara.

 

Noho izany, ny fahendrena sy ny fandeferana no lova sy ohatra tsara apetratsika ho an’ny Taranaka faramandimby.

 

Mila olona tena manana fitiavan-tanindrazana ny Firenena, olona manam-panahy, itoeran'ny fahendrena, ary indrindra indrindra matahotra an'Andriamanitra.

 

Koa vonona ny tenako ny hanao famindram-pahefana milamina sy ara-demokratika ao aorian’ny fifidianana izay hirosoantsika.

Izany no fomba anehoako ny fitiavan-tanindrazana ho anao ry Malagasy Namako.

Nametraka fitokisana tamiko ianao. Koa aza manahy na malahelo, fa miaraka mijery lavitra sy mibanjina ny ho avy isika.

Ho tanteraka anie ny sitrapon’Andriamanitra.

Mamiko ary Mamintsika loatra i Madagasikara.

Masina ny Tanindrazana.

Misaotra Tompokolahy, mankasitraka Tompokovavy.


**********************************************

 

TRADUCTION LIBRE


Malagasy mes Compatriotes,

C’est avec le cœur empli d’amour que j’adresse mes salutations à tous vos foyers à travers la Grande île.

Face à l’évolution des affaires nationales, j’estime qu’il est juste et loyal de permettre à chaque Malagasy d’user de son droit fondamental de choisir en toute liberté les personnalités qu’il aimerait vraiment voir diriger Madagascar.

En tant que Chef de l’Etat Malagasy et en tant que Premier Responsable de la Nation, il est de mon devoir de chercher et d’apporter des solutions au regard de la situation que nous sommes en train de vivre, et cela, toujours guidé par l’intérêt supérieur de la Nation et les aspirations du Peuple Malagasy.

L’amour que je porte à notre Patrie commune est à la fois plus grand et plus important que mon orgueil et mon désir de me porter candidat à la prochaine élection présidentielle, comme je vous l’ai souvent déclaré.

Je suis persuadé que le Peuple Malagasy attend les élections avec une impatience retenue.

Et c’est dans ce contexte que je respecte la décision de la Cour Electorale Spéciale (ou C.E.S), et que je lance un appel à tous mes Concitoyens, ainsi qu’à tous les Responsables à tous les niveaux et sans exclusive, à travers toute la Grande île, de se donner la main pour l’organisation des prochaines élections dans le calme et la sérénité, selon le calendrier électoral qui vient d’être révélé au public par la CENI-T. Cela, pour mettre un terme à la période de Transition.

Je ne le répèterai jamais assez : « l’avenir de Madagascar reste notre objectif et l’intérêt du peuple Malagasy demeure notre priorité ».

Je ne voudrai pas que nous tombions dans le piège fratricide comme le vivent certains Peuples ailleurs. Nous ne pouvons pas nous le permettre et je ne peux pas l’accepter.

Nous ne devons plus accepter que, ne serait-ce qu’une seule personne perde la vie pour des idées politiques divergentes.

Aujourd’hui, je me pose en tant que solution, et je serai une solution pour la Nation de demain.

La vie et les Dirigeants passent mais ce que nous entreprenons restera et constituera un héritage pour la postérité et des archives pour l’Histoire.

Ainsi, la Sagesse et l’Humilité constituent les meilleurs des héritages et des exemples pour tous ceux qui nous succèderont.

La Nation a besoin de Patriotes, de personnalités pieuses et emplies de sagesse, et surtout qui ont la crainte de Dieu.

Aussi, je suis prêt à faire une passation démocratique à l’issue de ces élections, dans une ambiance sereine et paisible.

Ce sera là, mes amis Malagasy, ma façon de vous démontrer mon patriotisme.

Vous m’avez toujours donné confiance. Aussi, ne soyez pas tristes, mais gardez cette confiance car je serai omniprésent à vos côtés, pour que nous nous tournions toujours vers notre avenir commun.

Que la Volonté de Dieu soit faite !

Je chéris et nous chérissons tellement Madagascar.

La patrie est sacrée.

Mesdames et Messieurs, merci.

 

Traduit par Jeannot Ramambazafy

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